Les antennes et les pattes des abeilles

Il existe chez les insectes sociaux, guêpes, fourmis, termites, et particulièrement chez les abeilles, une forme de communication par les antennes. Lorsque les abeilles se rencontrent, elles se palpent l’une l’autre ou se tapotent avec leurs antennes. Ces tapotements constituent un échange précis de signaux codés.

 

Les messages antennaires ont lieu avant et au cours de diverses activités, par exemple à l’occasion d ’échange de nectar entre ouvrières, entre gardiennes et butineuses rentrant à la ruche. La majorité des capacités olfactives de l’abeille a son siège dans les antennes. 

 

Les pattes également, et surtout les pattes antérieures, sont des organes émetteurs et récepteurs de signaux. Chauvin (1976) et Darchen l’ont montré par des expériences pratiquées sur les abeilles enchaînées naturellement entre elles par les pattes durant l’opération de modelage de la cire. 

 

Des travaux de Wenner ont prouvé que les abeilles, bien que n ’ayant pas d ’ouïe, perçoivent des sons, au moins dans les bandes des 600 à 200 c/seconde; l’information par le bruit peut aussi être transmise d ’une abeille à l’autre et il est presque certain que la réception des ondes sonores se fait dans les pattes et probablement aussi dans les antennes.

 

 

 

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